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JEAN DU TERROIR a écrit le 24 Mar 2010 à 3:57

M’est avis que le chef de l’Etat attendait une attitude plus « éco-responsable » des Verts, lesquels se sont empressés de soutenir au second tour le parti le plus anti-écologique qui soit soit le Parti Socialiste, donnant ainsi raison à Jean-Marie Le Pen dans son allusion aux « pastèques », lequel empêcha du coup la victoire de la droite.

Pour en revenir aux transport routiers en PACA, comment ne pas y voir l’impact de la suppression de la surveillance de la frontière italienne (et monégasque!) et, plus généralement, l’abandon du « localisme » agricole et économique même si cela revient un peu avec les AMAP!

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jeff1er a écrit le 25 Mar 2010 à 12:44

Merci pour ton commentaire, Jean.

Il me semble que remettre en place un contrôle douanier aux frontières italiennes (ou monégasques 🙂 ne fera que déplacer le problème; le fret transitera par la mer ou les airs. Attaquer le problème à sa source, dans un souci écologique — et sans tomber dans le protectionnisme — sera plus viable.
Cela dit, le transport de marchandises agro-allimentaires ne doit pas représenter la majorité du fret routier, me semble-t’il (je n’ai pas vérifié et je peux me tromper…).
On n’empêchera pas les entreprises de rechercher le meilleur coût: elles n’ont pas un but philanthropique. En favorisant, par le biais d’une taxe carbone plus aboutie, les échanges locaux, on diversifierait l’économie régionale qui ne survit que trop grâce aux services. En l’état, la défunte taxe revenait à un radar routier: sous des prétextes louables, ça restait une pompe à fric.

Quant aux enjeux écologiques ayant joué sur les relations politiques entre Sarkozy et les verts, j’ai un avis plus réservé; d’un point de vue global, l’UMP —et les libéraux au sens large— prennent le pari que la redistribution des richesses passe nécessairement par l’entreprise, au travers d’une liberté d’échanges économiques, de l’offre et de la demande, concept qui s’appliquerait également aux salaires. C’est un point de vue —pas le mien—.
Les verts sont plus enclins à vouloir contrôler les flux économiques pour limiter l’impact écologique de l’activité humaine; dans ce sens, il me semble donc logique qu’ils se rapprochent des socialistes qui sont pour plus de contrôle de l’activité économique au sens large.

Quant au FN, pour avoir lu il y a quelques années leur proposition de programme (dans un livre de Le Pen dont j’ai oublié le nom), je ne me prononcerai pas: il n’y avait pas de propositions économiques (…). Le FN, à mon sens, ne sert que de défouloir à des gens déçus, mais n’a pas de « réalité » politique (au sens littéral du mot). Son slogan pourrait être « tous des pourris », cela n’en serait pas plus utile.
Mais la comparaison alimentaire peut faire rire: pastèques, radis, et pourquoi pas radis noir…
Amicalement,

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